Les Médecins et les Revues Médicales

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J’ai souvent été personnellement accusé d’être un « anti-médecin » et il m’est même déjà arrivé d’avoir été accusé (par des personnes ignorantes et en colère) de « haïr » les médecins. Toute personne qui prétend que je déteste les médecins n’a manifestement jamais lu mon livre. Pour mettre les pendules à l’heure, je tiens à préciser que je crois fermement que la plupart des médecins sont des champions altruistes pour leurs patients et veulent sincèrement ce qui est le mieux pour eux. Ne vous méprenez pas, je suis entièrement d’avis que la plupart des médecins prennent des décisions basées sur ce qu’ils pensent être le mieux pour le patient. « Penser » étant le mot clé. Malheureusement, la plupart des oncologues (cancérologues) n’ont aucune considération envers les traitements contre le cancer qui ne sont pas enseignés dans les facultés de médecine. Les médecins souffrent également de ce facteur « pas du tout ». Ils croient que si les traitements alternatifs fonctionnaient vraiment, il n’y a aucune raison qu’ils n’aient pas appris ces protocoles pour l’obtention de leur diplôme de la faculté de médecine.

En d’autres termes, la plupart des médecins ont tendance à croire que non seulement ce qu’ils ont appris doit être vrai, mais ils croient aussi que ce qui ne leur a pas été enseigné ne doit pas être important! Ainsi, vous pouvez être assurés que votre médecin a probablement été victime d’un lavage de cerveau, lui faisant croire que les seuls traitements viables contre le cancer sont la chimiothérapie, la chirurgie, et la radiothérapie. « Empoisonner, couper, et brûler » … le « Big 3 ». Il est également probable que votre médecin ne sache presque rien sur les traitements alternatifs de remplacement du cancer, et sur la nutrition, puis estime entièrement que les praticiens alternatifs ne sont que des «charlatans». Allez-y, demandez à votre médecin de ce qu’il pense au sujet de la thérapie à base d’acides aminés, de la thérapie enzymatique, ou la thérapie d’ozone. Soyez prêt à être châtié et/ou ridiculisé pour votre naïveté.

Selon des enquêtes confirmées dans tout le pays, Davantage de Médecins Fument des CAMELS plutôt que toute autre cigarette!

D’où provient la formation continue obtenue par votre médecin ? De ces « prestigieuses » revues médicales, vous savez, celles qui dominent sur les armoires. Un des slogans les plus infâmes dans la publicité pour les cigarettes (publié dans les revues médicales ainsi que dans des magazines populaires) a été associé à la marque Camel : « Plus de médecins fument des Camels plutôt que toute autre cigarette ». La campagne a commencé en 1946 et a duré huit années, dans les magazines et à la radio. Les annonces propageaient le message : « Les médecins de famille, les chirurgiens, les spécialistes du diagnostic, les rhino-laryngologistes, les médecins, dans chaque branche de la médecine … soit un total de 113.597 médecins … A qui on a posé la question : «Quelles cigarettes fumez-vous ?» Et la plupart d’entre eux, a nommé Camel pour leur fumée, plutôt que toute autre cigarette! Trois groupes de recherche indépendants ont constaté l’existence de ce fait. Vous voyez, les médecins aussi fument pour le plaisir. Cette saveur Camel est tout aussi attrayante au goût d’un médecin comme au vôtre … cette merveilleuse douceur Camel signifie tout autant pour sa gorge, comme pour la vôtre ». Dans le même temps que la JAMA a conduit les annonces à propos des cigarettes, elle a publié en 1950 la première grande étude d’un lien de causalité entre le tabagisme et le cancer du poumon. Les revues médicales ont-elles été « au lit » avec les géants du tabac ? A vous de décider.

« Ce serait bien de penser que ces revues médicales soient des bastions de la vérité et de la lumière, qui n’ont pas de parti pris, mais en fait, ils sont le reflet des entreprises, et ils font leur argent avec, dans de nombreux cas, font la publicité des compagnies pharmaceutiques, et aussi la vente de la brillante réimpression d’articles des médicaments favorables à l’industrie. Et il est intéressant de savoir que plusieurs anciens directeurs et chefs des principales revues médicales, Richard Smith du BMJ (British Medical Journal), Richard Horton, du Lancet, et aussi quelques anciens rédacteurs en chef du New England Journal of Medicine ont écrit des livres et des avis en grande partie sur l’impact favorable de l’influence des compagnies pharmaceutiques sur l’édition médicale. Il y a des conflits d’intérêts pour le journal, à publier des articles favorables à la société pharmaceutique, afin de profiter de ces cent mille dollars ou plus sur des ventes de réimpression sur les articles favorables, et aussi pour garder les compagnies pharmaceutiques heureuses, de sorte qu’elles continuent à faire de la publicité« . – Dre. Beatrice Golomb (dans une interview avec le Dr. Joseph Mercola 12/06/2010).

Les revues médicales sont selon toute probabilité, les seules sources dont votre médecin dispose pour se tenir au courant des nouveaux développements dans le domaine médical. Ces journaux prétendent être objectifs, scientifiques et incorruptibles, mais la réalité est qu’ils ne veulent pas aliéner leurs annonceurs – Big Pharma. Les publicités pour des médicaments en pleine page dans les meilleures revues médicales coûtent des millions de dollars! En 2004, le Dr. Richard Horton, rédacteur en chef du Lancet, a écrit, «Les revues ont dégénéré en des opérations d’information-blanchiment pour l’industrie pharmaceutique». Pensez-y. Les éditeurs de ces revues médicales peuvent manquer de caractère, mais ils ne sont pas stupides. Ils savent qui beurre leur pain. Selon les données de la Dre. Golomb, Big Pharma consacre désormais 18,5 milliards de dollars par an pour promouvoir leurs médicaments auprès des médecins. Cela s’élève à 30.000 $ par an pour chaque médecin aux États-Unis!

Mais pourrait-on dire, « ce ne sont pas des revues médicales évaluées par les pairs ? » Le fait est que la fraude et la tromperie dans des revues médicales est lieu commun. Par exemple, en 1987, le New England Journal of Medicine (NEJM) a publié un article qui a suivi les travaux du Dr. R. Slutsky sur une période de sept ans. Pendant ce temps, Slutsky avait publié 137 articles dans plusieurs revues. Le NEJM a découvert la preuve que dans 60 de ces 137 articles (44%), il existait une «fausse déclaration de fait» ou une « fraude pure et simple. » (LIEN)

Ensuite, vous avez « l’effet domino » qui a lieu lorsque la fraude scientifique dans des revues est citée par d’autres chercheurs, qui sont re-citées, et ainsi de suite, et ainsi de suite. Un excellent exemple de cela a été découvert cette année (2010) avec une histoire qui a été appelée la « plus grande fraude de la recherche dans l’histoire médicale. »

Le Dr. Scott Reuben, un ancien membre du bureau des conférenciers de Pfizer, a accepté de plaider coupable pour avoir truqué des dizaines d’études de recherche qui ont été publiées dans des revues médicales. Reuben a accepté une subvention de 75.000 $ de Pfizer pour étudier le Celebrex en 2005, et a publié sa «recherche» dans un journal médical. Ensuite, l’effet domino a commencé à se produire lorsque des centaines de médecins et de chercheurs ont commencé à citer ses recherches comme «preuve» que le Celebrex a contribué à réduire la douleur pendant la récupération post-opératoire. Il n’y a qu’un seul problème avec tout cela : Aucun patient n’a jamais participé à l’étude! C’est vrai …. Il a truqué entièrement toute l’étude et a obtenu la publication, de toute façon.

Selon le Wall Street Journal, Reuben a aussi truqué les données de l’étude sur le Vioxx, un médicament dont la FDA a admis qu’il a causé plus de 50.000 morts! Dans l’ensemble, Reuben a outrageusement falsifié 10 documents « scientifiques » et 21 articles publiés dans des revues médicales. Il s’avère que Reuben a truqué des données de la recherche durant plus de 13 ans. Il y a dix ans, j’aurais été choqué par cette histoire, mais plus maintenant. Après des milliers d’heures de recherches, j’ai appris que c’est une procédure standard pour la Mafia Médicale.

Un impressionnant rapport publié en juin 2010 dans le British Medical Journal (BMJ) a révélé que des scientifiques de haut niveau ont persuadé l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a déclarer le H1N1 (alias grippe porcine) en une pandémie mondiale, en raison de l’existence de liens financiers avec les compagnies de Big Pharma qui ont profité de la vente de ces vaccins. Ce rapport, rédigé par Deborah Cohen (éditeur de BMJ) et Philip Carter (journaliste au Bureau d’enquêtes du journalisme de Londres – LBIJ), a exposé les liens cachés qui ont poussé l’OMS a déclarer une pandémie, entraînant des milliards de dollars de profits pour les grands fabricants du vaccin de Big Pharma. Alors que tous les vaccins H1N1 étaient « lancés a grand renfort de publicité », pendant que cela se passait, l’OMS refusait de divulguer tout conflit d’intérêts entre ses principaux conseillers et les sociétés de Big Pharma, qui font des milliards de profits, sur ses décisions. En d’autres termes, tous les pots de vin ont été traités sous la table. Incroyablement, en réponse au rapport du BMJ, La secrétaire générale de l’OMS (Dre. Margaret Chan) a eu l’audace de défendre le secret, en disant que l’OMS a volontairement gardé sous secret les liens financiers afin de… «protéger l’intégrité et l’indépendance des membres tout en faisant ce travail critique…

[Et] aussi de garantir la transparence». Permettez-moi d’exprimer ceci avec franchise – ils ont gardé cela secret et « assuré la transparence » ? N’est-ce pas une contradiction dans les termes ? Je crois que George Orwell aurait appelé cela un double langage.

Ty Bollinger

Remarque importante: Je ne suis pas un médecin. Tout le contenu de cette lettre d’information est un commentaire ou une opinion et est protégé en vertu des lois sur la liberté d’expression dans tout le monde civilisé. Les informations contenues dans ce document sont destinées à des fins éducatives seulement. Il n’est pas conçu comme un substitut pour le diagnostic, le traitement ou les conseils d’un professionnel agréé qualifié. Les faits présentés sur ce site et dans le livre sont offerts à titre d’information uniquement, ce ne sont pas des conseils médicaux, et en aucune façon on ne devrait considérer que je suis pratiquant en médecine. Un effort délibéré a été fait pour que les informations présentes soient à la fois exactes et véridiques. Cependant, je n’assume aucune responsabilité pour les éventuelles inexactitudes dans mon matériel de source, pas plus que je assume la responsabilité de la façon dont ce matériel est utilisé. Toute déclaration concernant les traitements alternatifs pour le cancer n’a pas été évaluée par la FDA.

octobre 29th, 2010|Tags: , |

Un commentaire

  1. Gaëtan Klein 11 novembre 2013 at 17 h 04 min - Reply

    Assez inquiétant ce que vous rapportez ici. Et malheureusement, c’est bien la réalité : des intérêts partisans voire financiers orientent bien nos politiques pratiques de santé aujourd’hui.
    Quand est-ce que les médecins ouvriront les yeux ?

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