L’Histoire d’Abie – Dites  »NON » aux Vaccins!

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Ce qui suit est une histoire inspirante, celle d’un père dévoué qui a travaillé avec diligence, afin d’aider son fils à surmonter les symptomes de l’autisme, pour vivre une vie normale. C’est l’histoire d’Abie, telle que racontée par mon grand ami, et père d’Abie, le Dr. Rashid Buttar :

 »Mon fils Abie a perdu la faculté de parler, vers l’âge de 14 mois. Son vocabulaire limité, composé d’environ 15 mots, a rapidement disparu en l’espace seulement de quelques semaines, après sa troisième série de vaccins. Son premier mot, « Abou » (qui signifie «père» en Arabe), a été le premier à disparaître. Sa mère et moi avions décidé, que nous ne voulions pas inoculer notre fils, en raison de la présence de thimérosal (mercure éthylique) dans la vaccination, qui, comme mentionné, est utilisé comme conservateur. Partant du fait que j’étais considéré comme l’une des autorités en place, et à venir, de premier plan dans la toxicologie des métaux, il n’y avait donc aucun moyen pour que mon fils soit exposé au mercure. À mon insu, cependant, mon ex-épouse avait prévu pour Abie, les vaccins administrés régulièrement, parce qu’elle avait écouté la propagande de peur, orchestrée par les pédiatres et les médecins de l’hôpital, lors de son accouchement. Elle avait fait reprendre les inoculations, le lendemain qu’Abie soit arrivé à la maison, puis l’avait inscrit pour tous ses vaccins ultérieurs. À l’âge de deux ans, il lui a été diagnostiqué « un retard dans le développement« .

Abie est né le 25 janvier 1999. En mars 1998, dix mois avant sa naissance, et un mois avant sa conception, j’avais pris la décision de ne pas voir les patients autistes, ou avec un retard plus long dans le développement. Avec le recul, il est clair que Dieu avait un plan précis pour moi, mais je m’éloignais du droit chemin. Maintenant, je comprends que cette expérience n’a été rien de plus qu’un message clair envoyé par Dieu, faisant de la surenchère : «Tu vas faire ce que tu étais censé faire, car tu as été créé pour le faire». Il était évident pour moi que la perte de la parole d’Abie, a été plus qu’un délai transitoire dans son développement. Comme le temps passait, les pédiatres ne cessaient de répéter la même chose. « Eh bien, il n’y a probablement rien. Attendez un peu. C’est peut-être un peu de retard dans son développement ». Mais je savais que quelque chose allait mal, parce qu’il avait perdu sa faculté de s‘exprimer. Ce n’était pas comme s’il ne l’avait jamais acquise. Là, il l’avait perdue ! De douze à quinze mots de vocabulaire, ce n’est pas beaucoup, mais c’est quand même quelque chose! Et maintenant, ces mots étaient tous partis.

Je ne savais pas quoi faire. Ayant déjà traité des centaines de patients atteints par la toxicité du mercure et du plomb, je ne m’étais jamais occupé, à ce sujet, d’un enfant aussi jeune. Je savais, après avoir traité des enfants autistes dans le passé, que son comportement était le même, avec la même démarche, le battement des mains, et des comportements d’autostimulation – stéréotypés répétitifs, qui se retrouvent couramment dans les retards de développement, et sont indicatifs d’une diminution des entrées sensorielles – et cela m’a terrifié. Je savais que mon fils n’était pas censé être comme ça. J’ai ensuite passé des milliers d’heures – la plupart d’entre elles tard dans la nuit, parfois toute la nuit – à étudier, rechercher, apprendre, crier, et prier, pour que mon fils me revienne. J’ai plaidé, supplié, et menacé Dieu. J’ai voulu échanger, avec le Créateur, la négociation de mes bras ou mes jambes, en échange du retour de mon fils. Tout au long de cette épreuve, Abie me regardait toujours avec ses doux yeux, couleur chocolat au lait, qui voulaient dire, « Ne t’inquiète pas, Papa, je sais que tu vas comprendre ».

Finalement j’ai compris. Réalisant que le mercure était la cause la plus probable, j’ai testé Abie à quatre reprises avant son test final, et finalement ils sont revenus positifs au mercure. En conséquence, j’ai développé une méthode de détoxification innovante pour lui, qui jusque-là n’avait jamais été envisagée. Cinq mois après avoir commencé sa détoxification, Abie est passé d’une absence totale de langage, à un vocabulaire de plus de cinq-cents mots. Il avait alors, presque trois ans et demi.

Et, comme je l’ai partagé avec vous dans le chapitre 2, le 6 mai 2004, à l’âge de cinq ans, Abie est devenu le plus jeune témoin, à comparaître en qualité de témoin d’audition devant le Congrès Américain, à la Sous-Commission des Droits de l’Homme et du Bien-être, au sujet des méthodes novatrices pour traiter les blessures neurologiques, et les dangers du mercure contenu dans les vaccins.


Aujourd’hui, les gens me demandent s’il est «normal». Cela me fait sourire d’y penser, parce qu’il n’a rien de normal. Il est juste extraordinaire, exceptionnellement beau, étonnamment doux, devant ses pairs à l’école dans toutes les matières, et possède deux à trois niveaux en avance, en math et en anglais. C’est un athlète incroyable dans tous les sports, il tente un classement dans les arts martiaux, une triple couronne de champion, pour être classé parmi les dix premiers au monde, dans deux formes de combat, et ce, deux années d’affilée. Il travaille maintenant à la ceinture noire de second degré en Taekwondo. Il touche chaque personne qui le rencontre, et qui le connaît, l’aime. Même les parents des enfants avec lesquels il rivalise, viennent à moi, afin de me faire remarquer son style, sa grâce et son esprit sportif. Il est, sans aucune exagération que ce soit, vraiment une des plus grandes bénédictions dans ma vie de père. Au risque de paraître trop sentimental, j’ai parfois ressenti une telle tristesse, littéralement terrible pour le reste du monde, qui ne connaîtra jamais la sensation incroyable et indescriptible d’être le père d’Abie.

Un point sur les métaux lourds, que je crois, essentiel de comprendre, c’est la nature de la synergie destructrice de cette première catégorie de toxines. En science, une dose létale (DL) de toute substance, est mesurée par la quantité nécessaire pour tuer une personne sur 100. Cette mesure est connue sous le nom DL1. Une substance ayant une DL17 serait suffisante pour tuer 17 personnes sur 100. Si vous avez pris une DL1 de mercure (ce mercure est suffisant pour tuer 1 personne sur 100), et si vous avez pris une DL1 de plomb (ce plomb est suffisant pour tuer 1 personne sur 100), ensuite, si vous faites absorber ces quantités aux mêmes 100 personnes, cela vous tuerait l’ensemble de ces 100 personnes ! C’est de cette façon synergique que les métaux lourds sont dangereux, et presque tout le monde se promène avec plus d’une de ces toxines, à l’intérieur même de leur corps.

Il y a juste une étude, dont je suis conscient qu’elle a été menée pour évaluer le caractère synergique destructifs des métaux lourds. Effectuée dans les années 1970, elle concerna le mercure, le plomb et le cadmium. Donc, nous ne savions pas vraiment comment agissaient les effets destructeurs de certains métaux, lorsqu’ils étaient combinés avec d’autres métaux, et ce, dans le même individu. Cependant, toutes ces substances sont extirpables grâce à de bons protocoles de détoxification. Avec le temps, le corps peut être complètement nettoyé, rebondir et se reconstruire, ne laissant aucune place pour les maladies chroniques pour commencer, tant que vous maintenez abaissée, la charge des toxines dans votre corps.

Plus de trois mille cinq cents médecins aux États-Unis abordent la question de la toxicité chronique des métaux lourds. Cependant, la plupart de ces médecins n’ont pas reçu de formation pour lutter contre ce problème crucial des métaux lourds, et moins de deux cents d’entre eux, sont certifiés par le Conseil de l’American Board of Clinical Metal Toxicology (ABCMT), en toxicologie des métaux lourds. Je vous suggère fortement de trouver l’un de ces médecins conseil-certifiés ou médecins conseil-éligibles, sur www.ABCMT.org, le site officiel du Conseil. Rappelez-vous que la hiérarchie médicale ne reconnaît pas la toxicité chronique des métaux comme une question qui doit être envisagée, et ne reconnaît pas l’ABCMT, une organisation fondée il y a près de trente ans. Au moment où j’écris ces lignes, je suis le président de l’ABCMT. »

Ty Bollinger

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décembre 31st, 2010|Tags: , |

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