L’Histoire d’une Réussite sur le Cancer – Gemma Hoefkens

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J’ai été diagnostiquée avec un cancer incurable en phase terminale, mais ce fut en 1994. J’ai eu des tumeurs au cerveau et dans ma colonne vertébrale. En bref – Après une biopsie, on m’a conseillé des séances de radiologie, chez mon oncologue situé à Londres. Ce fut un long traitement avec, en plus, de fortes doses de stéroïdes, visant à prévenir toute inflammation ou une éventuelle croissance supplémentaire des tumeurs.

Quelques mois plus tard les résultats ont montré que la radiologie avait enlevé les tumeurs de ma colonne vertébrale, mais ce n’était pas suffisant, et la chimiothérapie m’a alors été conseillée.

Ma confiance était remise entre leurs mains, et je croyais que leur traitement me sauverait. « Le Docteur connaît le meilleur ». Il a fallu attendre quelques années plus tard, pour que je réalise que ce que j’avais, cadrait parfaitement avec la culture Britannique traditionnelle.

On m’a alors dit que leur traitement m’avait fait beaucoup de mal, qu’il n’y avait plus d’autre option viable pour moi, et on m’a offert une place dans un hospice. J’ai décidé de retourner chez mes parents au lieu de cela, et comme dernière tentative pour m’aider moi-même, j’ai décidé d’essayer autre chose, l’homéopathie.

Mon homéopathe, Janice Butcher, est venue à la maison de mes parents, car je n’ai pas pu lui rendre visite. Elle a été très agréable et aimable, m’a posé beaucoup de questions, et m’a donné de très petites pilules blanches. En un jour ou deux, des bouteilles sont arrivées, qu’elle a décrites comme étant un recours pour les organes, et l’une d’entre elles était un remède pour le sang. Miraculeusement, peu de temps après, ma numération sanguine a augmenté positivement, ce qui m’a permis d’éviter une transfusion de sang déjà prévue et organisée par mon médecin. Les choses ont commencé à s’améliorer, et j’ai continué à voir l’homéopathe sur une base régulière.

Mon énergie s’est améliorée et j’ai découvert que j’étais capable de me déplacer plus facilement. J’ai commencé à me sentir comme un être humain, de nouveau. Après la prise de sang, Janice m’a alors mise sur un programme détaillé. La gestion des conseils personnels, la méditation, la relaxation de la colère, faisaient tous partie de la thérapie. Un plan de détoxification a été organisé. J’ai eu recours à cette détoxification, suite aux effets des nombreux médicaments et des radiations. Régime alimentaire et nutritionnel de reconstruction faisaient partie du programme – sans sucre, que des aliments biologiques, des légumes verts, des fruits jaunes, oranges ou rouges, pas de viande rouge, pas de produits laitiers, pas de caféine. De l’exercice, modéré dans un premier temps, de nouveaux centres d’intérêts et la pensée positive, faisaient partie du traitement homéopathique. J’ai reçu une liquescence d’acides gras pour fournir une alimentation au cerveau et un effet tonique au sang. Plus tard, j’en suis venue à savoir qu’il s’agissait des oméga 3 et 6.

Au début de 1997, un an après avoir été renvoyée à la maison pour mourir, je suis retournée à Londres et ai retrouvé la maison commune, où je vivais avant ma maladie. J’étais encore très fatiguée mais j’étais indépendante de nouveau et je me sentais très bien. Je ne suis pas retournée au travail pendant que je poursuivais mon rétablissement. En juin 1998, j’ai téléphoné à l’hôpital St Bartholomew pour convenir d’un rendez-vous. Ils se souvenaient de moi et ne pouvaient pas le croire – « Vous avez l’air si bien ». Ils pensaient que j’en étais à « manger les pissenlits par la racine » depuis lors.

Au rendez-vous, j’ai vu le même consultant que la dernière fois. Il a effectué quelques tests et a dit que j’avais fait une « reprise remarquable ». Il m’a proposé un scanner, mais je n’en ai pas voulu. Je savais ce que c’était que d’avoir une tumeur et je ne voulais pas me remettre dans tous les tests. Je lui ai parlé de mon traitement homéopathique et que j’attribuais cette reprise de santé grâce à ce dernier. Il traversa son cabinet de consultations comme s’il collectait ses pensées, et a ensuite donné son avis. Il a dit que ma guérison était probablement due à une « réaction à retardement », à la chimiothérapie.

J’ai par la suite, continué à faire des progrès. Je suis allée voyager au Moyen-Orient, combler certains de mes rêves de vie que j’avais envisagés quand j’étais très mal, et pour lesquels j’avais pensé ne jamais pouvoir arriver à les réaliser. J’ai visité les pyramides en Egypte, Israël et d’autres pays. La plongée en apnée dans la mer Rouge est l’un de mes meilleurs souvenirs. J’ai envoyé plusieurs cartes de différents endroits à mon conseiller, à St Bartholomew – ma façon à moi de lui faire savoir que j’étais vivante. Janine a ri quand je lui ai dit cela, mais c’était ma méthode pour travailler sur la relaxation de la colère. Et, vous l’aurez deviné, j’ai signé pour quatre cours d’un an avec l’homéopathie. En 2000, j’ai terminé ma formation à la Faculté pour la Pratique de l’Homéopathie à Londres. Cela fait désormais dix ans que je pratique le métier d’homéopathe.

« Ty, je pense que votre ouvrage devrait être au programme de la Faculté ! J’espère que votre livre va influencer positivement les autres personnes à voir la lumière, comme vous m’avez influencée, avec effet immédiat. »

~ Gemma Hoefkens, Royaume Uni

 

octobre 29th, 2010|Tags: , |

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